uneviedechien
"L'homme est un être qui a perdu de la plus dangereuse façon la saine raison animale : un animal qui rit et qui pleure, un animal désastreux." Nietzsche -Humain, trop humain. "Adieu veaux, vaches, cochons" disait l'Autre. Les revoilà pourtant: pleine vue sur sur le monde et l'humanité...au travers de la fenêtre de l'animalité. Poésie et humour obligés...Dans le but essentiel de maintenir Ma santé, mentale. Et de faire marrer mon prochain comme je me marre:UN PEU, BEAUCOUP, TENDREMENT, PASSIONNEMENT, A LA FOLIE, PAS DU TOUT.
25-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Intrusions ] - [ Dr E. Piqûre @ 15:14:18 ]

Chers Amis,

Le croiriez-vous.Mais il semble que - toujours avec les mêmes, qui posent l'unique problème malgré leur âge avancé dans un décor d'apparence tranquille comme la Suisse-  l'intrusion remplaçe assez inadéquatement la communication...

Il semble que, afin d'avoir droit à un minimum d'intimité, il faille fuir.

N'hésitez pas à demander ma nouvelle adresse.

Ca tombe bien , j'avais envie de changement.

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15-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [   ] - [ Dr E. Piqûre @ 01:29:50 ]

La simple gentillesse proactive est une bien rare qualité. Bien souvent, dans le meilleur des cas, on a droit à de la gentillesse passive ou de la faiblesse camouflée.( comme camouflet, par ailleurs)

Il m'a touchée. Il a su trouver des mots à la hauteur de mes exigences.

C'était fondamentalement gentil;  peut-être intéressé,  mais avant tout gentil.

Bravo. Il n'est pas facile de m'émouvoir.

Il m'a touchée et s'est enfui.

Pfft...

Du coup, pffuit, je m'enfuis aussi...

 

Non, mais . Remarquez cette boite à sardine étriquée qui s'ouvre sur une espèce de désert

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12-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Poésie quand tu nous tiens... ] - [ Dr E. Piqûre @ 00:35:13 ]
par le cou...

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10-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Marine ] - [ Dr E. Piqûre @ 10:30:27 ]
 

 

Elle est colère et rut, je l'entends qui claque

sur mes rochers nus, bruit de cloaque

Frappe, tocsin aux portes de mon cerveau

lèche de ses embruns la pierre de ma peau

déchaînée, elle menace, elle vocifère

Je suis perdu, elle me porte, c'est ma mère

 

Et le corps pétrifié comme unique radeau

Le coeur en dérive voué au ras des flots

En vagues de lave je m'en vais caressant

de mes larmes vides les murailles du sang

 

Parfois pourtant, je l'ai connue tranquille

Caressant de lumière des poissons soyeux

Tréfonds immuables à peine nubiles

où ne s'abîment que les cieux

 

 

(Cigacik  Septembre 98)

 

 

 

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09-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Maman! ] - [ Dr E. Piqûre @ 14:46:13 ]

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07-07-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Ca y est ] - [ Dr E. Piqûre @ 23:55:29 ]

 

 

Après avoir mis les points sur les i avec succès avec mes confrères de la clinique( une blonde accouche et arrête, l’autre s’est pris le mur de la Fac, ce temple de la Science (et de la désorganisation) qu’elle a voulu organiser à son goût )et aussi avec ceuss du Genac ( où je prépare le terrain pour une prise de pouvoir en septembre pour parer aux dérives despotes de la gestion - forte de cet entraînement à la gestion de conflit, disais-je- je suis passée à plus fort : mon seul vrai problème, ne nous trompons pas de cible. Longuement analysé..

Y a du poulet aux légumes et des pâtes dans toute la pièce, de la vaisselle cassée , faut dire après avoir envoyé promener le poulet, j’ai  carrément renversé la table, qui est sortie de ses gonds et puis j’ai encore balancé deux trois trucs en travers de la pièce en hurlant. Je m’étonne moi-même. Expression de ma colère. Aucune blessure physique n’est à déplorer : en effet, ayant été à bonne école, j’ai appris qu' il ne faut pas laisser de traces; ainsi, personne ne peut se plaindre . Ca n’était pas de la frustration due à l’incompréhension, c’était une sortie fracassante de l’état de victime pour devenir actrice, selon les modalités inculquées…

Si maman glisse sur la sauce aux légumes, c’est parce que c’est une sale époque pour tout le monde, où les enfants jettent la nourriture en travers de la pièce, cela ne sera pas ma faute si elle glisse, même si, préoccupée,elle est distraite et de toute façon si je suis comme je suis, c‘est parce qu’il n’y pas moyen de me changer à mon âge. En fin bref, en résumé, c’est pas ma faute…selon leur propre raisonnement appliqué en miroir.

Ca ne sera donc la faute à personne non plus s’ils ne me verront plus.

 En effet, ça n’est pas très bon pour mon estime de continuer à jouer dans cette mascarade. Quant à tartiner du poulet sur les murs, cela n’est pas dans mes habitudes et me renvoie une image plutôt négative dans le miroir . Fussé-je dans mon bon droit d’exprimer de la colère et de retourner  la violence qui venait de m’être faite, ça fait tache. En question, la goutte excédentaire d’un mode relationnel ayant pour unique but de revaloriser et de déculpabiliser certains protagonistes au détriment des autres, mais toujours les mêmes, et au nom de l’amour bien entendu. Après avoir tenté de me faire comprendre calmement multes fois, je me suis donc un peu énervée afin de sauter avec fracas et brio, et de façon mémorable, hors de cet enfer. Hop-là.

Je me suis a-ppli-quée.

Ca fait tout drôle de reprendre sa dignité après tant d’années.

Il aurait voulu que je reste nettoyer. J’ai estimé qu’il comprendrait peut-être un peu mieux l’humiliation de la réparation unilatérale des dégâts exercés sur autrui à quatre pattes à quatre-vingt ans passés...

Curieusement, j’ai la sale habitude de me défendre contre les abus familiaux et la violence cachée perfide à grand renfort d’aliments.. Jadis j’ai déjà négligemment détourné de sa trajectoire une cuillerée de sucre en poudre laquelle est allée atterir dans la figure de ma sœur qui venait de me lancer une méchanceté "anodine" à table. A l’époque , personne n’a réagi : tout le monde à continué la conversation comme si de rien n’était. Quant à ma mère qui , jalouse, interrompait et espionnait à l’étage mes conversations avec le bel Husky Sibérien aux yeux bleus dont j'étais follement éprise en première candi, elle a fait connaissance sans broncher et en silence avec le contenu liquide de la tasse de café qu’elle buvait  tranquillement lorsque j’ai raccroché. Retournée sur la table, simple et tranquille.

L’alimentaire comme symbolique du lien "bienfaisant "détourné de sa fonction primaire, ça marche très bien . Tout peut être violence. Tout peut être tendresse. Selon l’emballage, le contexte, les modalités .

Je capte cela très bien.

Mais idiotement, on attend autre chose pendant quinze siècles. Puis un jour, on renonce.

Exit.

J’en avais plein le dos.

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30-06-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Réflexion apicole ] - [ Dr E. Piqûre @ 00:54:05 ]
 

Les mâles lui donnent le bourdon.

( je sais, je sais, je sors de réunion...)

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29-06-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Dépression atmosphérique ] - [ Dr E. Piqûre @ 14:07:35 ]

 

Le silence.

L'air suspendu, on entend presque glisser l'espace. Pas un souffle, pas un mouvement, pas un bruissement d'aile. La nature se terre dans l'épaisseur du temps qui passe.

L'instant ressemble à l'époque.On attend l'orage comme l'inéluctable, sans bouger dans l'air tremblant. Effluves printanières: cytise, marroniers, lilas et aubépines exhalent à qui mieux mieux leurs parfums dans une surenchère éperdue avant le carnage. Les trop rares promeneurs se déplacent avec lourdeur comme si le temps s'épaississait. Penser devient un fardeau sous un ciel d'airain, innocent, aux allures faussement désinterressées.

Le crépuscule s'installe. La nuit  fini par tomber; et le sommeil  d'emporter vers l'infini, aux limbes des songes, l'attente d'une guerre qui n'aura finalement pas lieu et qu'il relâchera, à l'aube d'un ciel serein.

 

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28-06-2006

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... [ Fatigue et déprime ] - [ Dr E. Piqûre @ 09:30:18 ]

http://vetos.entraide.free.fr/www/index.php?art=149

http://quiro.uab.es/isaz2006/isaz_02.html

 

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Lectures qui ont du Chien
UN PUMA FEULE AU FOND DE MA MEMOIRE Patrick Virelles Ed.Labor 2004 LE PLUS PETIT ZOO DU MONDE Thomas Gunzig.Dédié à son chat.Ou le plus bête n'est pas celui que l'on pense. ED Au Diable Vauvert. AU BONHEUR DES OGRES , LA PETITE MARCHANDE DE PROSE etc...Pennac et le chien JULIUS épileptique ( on le serait à moins)


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Vieux bébé de l’an deuxmillième tu suces ta science et ton savoir d’une nourrice pénultième un écran noir. Tu projettes tes fantasmes à la face de l’humanité cris, pleurs, et sarcasmes internetés. Mais, chairs et viandes de toi-même Coeur, foie, et doigt de pied tu écriras toujours tes poèmes dans un cahier. J.S.Vb feb98 né en 1920! mon internaute de paternel


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